Voici contée l'histoire de l'inconnu et du village. Il était une fois dans une vallée lointaine des pyrénéens, ou nature et êtres humains se côtoyaient, avec la douceur et le calme, que nul ne peut comprendre s'il n'a pas un jour pénétré le silence troublant de ce lieu mythique. Hommes et femmes entretenaient des liens ou la nature humaine était au centre de la vie, une union si pleine de différences, un cadeau que leurs ancêtres avaient légués en héritage en toute simplicité. Cette présence, cette gentillesse qu'ils transportaient autour d'eux était surprenante pour tout être qui avait entretenu et gardé instinct et intuition. Alors l'inconnu pénétra en ce lieu, il savait depuis son enfance analyser les gestes, les mots et les non dits de chacun. Il savait qu'en ce lieu les anciens avaient marqués inconsciemment le chemin, pour permettre aux générations suivantes de l'emprunter et le transmettre. Il suffisait simplement de regarder, d'écouter, de sentir alors..

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alors des questions arrivèrent dans la mémoire de l’inconnu. Pourquoi était-il venu dans cette vallée ?
Pourquoi avait il suivit la lumière qui brillait au loin ? et bien d’autres encore, pourquoi frapper à la porte ? Sur les sentiers du village, ses pas avaient souvent empruntés les traces anciennes que mulets et hommes avaient laissés.
La dureté de leur labeur avait marqué à jamais le chemin la chaleur des sources chaudes qui traversaient le sol se propageait en son corps le rendant parfois euphorique, il sentait les ondes chatoyantes ,que les planètes envoyaient par milliards et qui frôlaient sa peau comme une caresse…Tout le surprenait, tout l’accaparait, il était a l’écoute du tout. Alors l’inconnu décida de rester vivre en ce lieu ou hommes et femmes lui avaient ouvert la porte et puis…
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…et puis un jour, il vit ce peuple se lever, se tenir par la main, s’élancer au son d’une musique dont nul ne sait d’où viennent les racines, sur des pas que seuls leur inconscient connaît. Transcendant l’air, ils partaient dans une ronde, unis , levant parfois les bras au ciel,comme une prière. Ils ne s’arrentait qu’a la dernière note de l’instrument que la cobla venait de jouer et puis…
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